ciel  Ici, dans le grand ouest, en ce matin de rentrée scolaire, il est tombé des cordes. Hi hi hi, s'exclame mon petit diable intérieur, les ministres européens qui se promènent à vélo dans la ville, vont prendre une sacrée saucée. Bien fait pour eux ! z'avaient qu'à pas faire du zèle. Je suis sûre que Michel Crépeau, en bon vivant qu'il était, doit se marrer comme un bossu dans sa tombe, lui qui est à l'origine de la "journée du vélo", et qui n'avait pas sa langue dans sa poche à l'Assemblée.

   Ici, à la fin du mois d'août, c'était y'a pas longtemps, les cow-boys du PS ont débarqué comme tous les ans, et on se serait cru au Far-west. Manquaient plus que les indiens. Les médias de tous poils s'en sont donné à coeur joie, enfin ! de quoi remplir leurs colonnes et leurs 20 heures.

   Ailleurs ? Ben, ailleurs, je ne sais pas trop. Hormis le RSA qu'on nous remet au menu à la sauce hongroise, j'avoue n'avoir rien retenu du survol des titres de ces 7 derniers jours. Overdosée d'infos contradictoires, sanglantes et démoralisantes, je suis allée oeuvrer sur mon autre blog "artistique", hautement plus apaisant et valorisant que celui-ci. Car, effet pervers de la rentrée ? -mais quelle rentrée pour moi en fait, me dis-je, dans l'absolu je me tape de la Rentrée ?- voilà que le dégoût me reprend à la simple vue de la nouvelle présentatrice du 20 h de Téfin (qui est arrivée à ses fins !), qu'on nous sert elle aussi à la sauce hongroise au moment du repas. De quoi vous couper l'appétit. Et, comme vous le savez ou ne le savez pas, j'ai pas intérêt à perdre un seul petit kilo. Quant au poujacasse de la 2, non merci, il me fait loucher.

   Ah oui, ailleurs, il y a aussi eu la tempête trucmuche. Il y en a tellement qu'on ne s'en aperçoit même plus. D'ailleurs ce n'était pas une tempête puisqu'on lui a donné un prénom masculin. Un ouragan donc (c'est pas la même chose ?). Gustave, c'est ça. Gustave ! Et pourquoi pas Nikolav ?

   Voilà. Tout est dit. Maintenant j'attends que cesse la pluie.